- LES DAMES BLANCHES OU GRISES -

- LES DAMES BLANCHES OU GRISES -
Les dames blanches sont présentes dans la majorité des folklore de partout dans le monde. Elles représentent généralement un esprit en peine, une âme triste, errant le lieu sur le lieu d'un drame et ce, jusqu'au jugement dernier. Vous trouverez sur cette page plusieurs contes et légendes au sujet des dames blanches.

• La dame blanche de Montmorency
• Palavas, le 20 mai 1981
• Légende Briançonnaise



La dame blanche de Montmorency (1759) - Québec


Main dans la main, Mathilde et Louis marchaient au bord de la rivière Montmorency dont ils connaissaient tous les méandres. Après les durs travaux du jour, ils se rendaient parfois jusqu'en haut du grand sault, là où on voit toute l'île d'Orléans qui ressemble à un gros poisson couché au milieu du fleuve. Ils faisaient mille projets et leur coeur débordait d'amour. Mathilde refusait de décrire la robe blanche qu'elle avait cousue pour le grand jour. Louis ne la verrait que le matin des noces !

Voici qu'un matin de juillet, dans toutes les paroisses de la côte, les curés avaient réuni les familles et lancé :

- Partez ! Emmenez bêtes et provisions ! Terrez-vous au fond des bois ! Les Anglais sont là !

Seuls demeuraient sur les bords du fleuve Saint-Laurent les hommes, jeunes et vieux, qui s'étaient engagés dans les milices pour défendre leurs biens jusqu'au dernier souffle. Non, les Anglais venant de l'ouest ne franchiraient pas la rivière ! Mathilde Robin aurait bien voulu camper avec les miliciens. Elle aurait tout accepté pour être auprès de Louis ! Mais la guerre est l'affaire des hommes, elle le savait.


Réfugiée dans les bois avec sa famille, elle languissait. À chaque fois qu'arrivait un nouveau venu parmi les tentes, elle posait toujours la même question :

- Avez-vous vu Louis Tessier ? Sa compagnie est-elle sur les battures ?

Puis, un jour, un milicien arriva avec quelques Indiens et un blessé qu'il confia aux femmes.

- Les Habits rouges ont attaqué les redoutes, dit-il, hors d'haleine, et ils ont tenté de gravir les falaises et de franchir les gués. Mais nos troupes les attendaient derrière les fascines et elles ont empêché leur avance.

La bataille de Montmorency se terminait par une brillante victoire des Français. Dans le bois, tout le monde attendait des nouvelles. Quelques soldats et miliciens essoufflés et trempés vinrent rassurer leurs parents. Mathilde eut beau attendre et attendre encore, Louis ne vint pas au campement dans le bois. Alors, n'y tenant plus, elle quitta les autres sous la pluie et se dirigea en hâte vers la rivière. Elle se mit à courir sur les rochers sans se soucier des ronces qui déchiraient son mantelet et son jupon . Bientôt elle arriva au premier gué. Louis Tessier ? Non, il n'était pas là. À l'autre gué, peut-être. Mathilde, haletante, continua son chemin. Au deuxième gué, on n'avait pas vu Louis. Mathilde repartit, mais là aussi, elle fut déçu, il n'était pas au troisième gué. « Il a peut-être tenté d'aller à la ferme », se dit-elle. Elle se précipita sur le sentier qui menait aux habitations. Et cette fois encore, elle ne trouva personne. Mais elle fut saisie de crainte en voyant flamber autour d'elle des granges et des maisons. Elle comprit que les Anglais avaient incendié les fermes et les granges. Elle courut à perdre haleine vers sa maison encore intacte. Elle ouvrit la porte et appela :

- Louis ! Mais seul le silence lui répondit.

Mathilde réussit à se guider dans la noirceur. À tâtons, elle ouvrit l'armoire et repéra sa robe blanche. Elle la saisit et la serra contre elle. Puis elle se dépêcha de ressortir. Elle poursuivait sa quête en répétant le nom de l'aimé. Elle arriva enfin en amont de la grande chute ; elle vit des gens et entendit des appels.

- Mathilde ! Oh ! Mathilde !

Folle d'espoir elle alla vers les voix qui montaient dans la nuit. En la voyant, les miliciens s'écartèrent et firent silence. Il était là, son Louis : il reposait sur la rive dans ses habits familiers. Mathilde l'appela doucement, attendant qu'il se lève et qu'il accoure vers elle. Mais Louis restait couché et ne donnait aucun signe de vie. Alors, elle comprit qu'elle arrivait trop tard. Elle se jeta sur son corps en hurlant sa douleur. Au bout d'un moment, elle sécha ses larmes et s'enfuit. Guidée par le bruit grandissant de l'eau qui se précipitait vers le fleuve, elle arriva juste en haut, au bord du rocher. C'était là où tant de fois elle s'était tenue avec Louis, là où toute la rivière, d'un geste majestueux, bascule dans le vide. Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute. On ne la revit plus jamais. Encore aujourd'hui, pendant les belles soirées d'automne, juste à la fin du jour, les gens de l'île d'Orléans racontent qu'ils peuvent voir distinctement une jeune femme toute vêtue de blanc errer au pied du grand sault de Montmorency. C'est le fantôme de Mathilde Robin qui, les soirs de lune, semble chercher encore dans les bouillons de la chute le corps de son bien-aimé. Et le vent apporte parfois sa plainte jusqu'à Saint-Pierre ou Sainte-Pétronille. Alors, les gens s'arrêtent et disent : - La voilà. C'est Mathilde Robin, la dame blanche.

Ce récit est adapté d'une légende orale qui circule encore sur la côte de Beaupré. La bataille à laquelle on fait référence est celle de Montmorency, qui précéda de quelques mois celle dite des « Plaines d'Abraham » (1759) où les Anglais conquirent, après tant d'efforts, la Nouvelle-France.
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 10:47

- LES FANTÔMES D'ANIMAUX -

- LES FANTÔMES D'ANIMAUX -
Surprenante photo d'un chien fantôme

La photo de droite à été prise par une photographe amateure, Madame Filson. Présentes sur la photographie, Lady Hehir et sa chienne Tara. Cependant, nous pouvons très facilement distinguer la présence d'un autre chien, donc la tête se retrouve près du postérieur de Tara.

Madame Filson et Lady Hehir ont immédiatement reconnu la chienne terrier Kathal, qui était la compagne de jeux favorite de Tara. Kathal était morte quelques semaines avant la prise de la photographie, et son apparition est du moins, inexplicable. Nous ne pouvons distinguer qu'une tête de chien, très nette qui semble se tenir devant l'objectif.

Le négatif d'une photo à été soumise au British College of Psychic Science en 1927, comme la photo du cochon d'Inde fantôme de la famille Allistone, aucun trucage n'a pu être découvert.
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 10:50

LES PRÉMONITIONS DU TITANIC

LES PRÉMONITIONS DU TITANIC

Des écrivains visionnaires ?

L'histoire la plus étonnante nous vient d'un écrivain, Morgan Robertson. Ce dernier écrivit, une nouvelle du nom de Futility (Futilité). Le récit traite d'un véritable palace flottant quittant Southampton pour son voyage inaugural vers les Etats-Unis, en avril 1898. Ce navire était le plus gros et le plus beau qu'on ait jamais vu. Considéré comme immersible, ce bateau offrait un confort jamais vu; ses riches passagers jouissaient d'un luxe inouï.

Ce navire de fiction porte le nom de Titan, et comme le Titanic, qui coulera 14 ans plus tard, il ne parvint jamais à destination car il heurta un iceberg et coula, entraînant la mort de nombreuses personnes. Dans les deux histoires, les pertes furent très lourdes car on manquait de bateaux de sauvetage et d'organisation. D'autre détails du texte de Robertson renforcent davantage les ressemblances entre la fiction et la réalité. Par exemple, le Titan et le Titanic étaient de tailles considérablement égales, avait la même vitesse et pouvait accueillir le même nombre de passagers. Ils sombrèrent au même endroit dans l'Atlantique Nord.

Selon un de ces amis, Robertson croyait qu'une âme désincarnée s'emparait de lui lorsqu'il écrivait. Il prétendait que c'était son « partenaire d'écriture astrale ».

Selon plusieurs autres, Robertson, ayant été marin, aurait facilement pu imaginer un bateau futuriste du genre et imaginer un scénario plausible. Le nom aurait aussi été choisi en fonction des noms que la White Star Line utilisaient à l'époque. Leurs bateaux portaient des noms synonymes de grandeur (comme Titanic, Gigantic, etc.), avaient des spécifications et des performances relativement similaires

Un journaliste anglais du nom de W. T. Stead écrivit lui aussi une nouvelle étonnante. L'histoire s'intitule « Comment la malle-poste coula au milieu de l'Atlantique, récit d'un survivant ». Ce texte, relatait l'histoire d'une collision entre deux navires et l'accident devient tragédie car les navires ne sont pas équipés d'un nombre suffisant de canots de sauvetage. Stead résumait en avertissant qu'une tragédie similaire pourrait réellement ce produire car le problème était réel.

L'histoire devait lui donner raison et il eut la malchance d'en payer le prix car il se trouvait sur le Titanic en cette nuit de 1912 et il se trouve parmi les 1513 victimes du naufrage.



Un sauvetage miraculeux

En avril 1935, William Reeves, un matelot, était à son poste, à l'avant du bateau, et scrutait l'océan. Il était à bord d'un cargo qui faisait route vers le Canada. D'après les marins, Avril est le mois durant lequel les icebergs sont les plus dangereux. Aussi, le jeune marin les observait du mieux qu'il pouvait.

Son quart terminait à minuit, et il ne pouvait s'empêcher de penser au naufrage du Titanic, qui avait couler dans un situation similaire, au alentour des mêmes heures. Il se remémorait la tragédie, qui était arrivé le jour même de sa naissance.

Ses yeux fatigués ne parvenaient plus à distinguer les icebergs, l'horizon était dilué dans les ténèbres. Alors ses pressentiments se transformèrent en certitudes. Il fut pris de panique et donna l'alarme. Le bateau s'immobilisa à quelques mètres d'un énorme iceberg, brusquement sortis de l'obscurité.

Il fallut 9 jours aux brises glaces pour remorquer le navire à bon port, car des icebergs l'entourait de toutes parts. Ce bateau, qui faillit bien connaître le même sort que le Titanic, ce nommait le Titanian.
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 10:59

LES CHANDELLES

LES CHANDELLES


LEURS COULEURS ET LEURS EFFETS .

Allumer et faire brûler une chandelle est problablement le rituel le plus simple et le plus facile d'accés.Il suffit d'allumer une bougie en vous concentrant sur un voeu, un désir ou une demande.La liste de correspondances, vous permettra de connaître les éléments qui se rapportent spécifiquement au genre de rituel qui répondra à vos besoins
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 11:15

TYPES DE CHANDELLES

TYPES DE CHANDELLES

Tous les types de chandelles sont apropriés pour les rituels magiques.Vous pouvez utilisre des chzndelles commerciales, peu coûtteuses, et les résultats seront les mêmes que si vous utilisez des chandelles fabriquées à la main. C'est une question de goût, mais aussi, soit dit entre nous, de moyen financier. Il en va de même pour la sorte de cire employée.

La seule différence qui existe, en fait, est que, lorsque vous fabriquez vous-même vos chandelles, cette action, qui prend plusieurs heures, vous permet de charger vos chandelles avec plus d'énérgie et devient donc, en elle-même, un rituel.Si vous en avez le temps et le talent, c'est bien, mais ce n'est absolument pas nécessaire.

Lorsque vous faites brûler une chandelle lors d'un rituel, vous n'avez pas à demeurer immobile devant pendant toute la durée de sa consommation. Allumez votre chadnelle, prononcez votre priére ou votre incantation, concentrez-vous pendant une dizaine de minutes sur votre voeu, en ayant soin de bannir toutee pensé négative. Remerciez la déesse o ul'entité spirituelle pour son aide et laissez la chandelle se consumer lentement.
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 11:19